Séjour photographie animalière en Casamance
Casamance · Sénégal
Ici, la faune ne se limite pas aux oiseaux. Il existe bien sûr de magnifiques spécimens très colorés, souimangas et martins-pêcheurs. Mais il est aussi possible de mettre en boîte colobes bais, crocodiles, varans, dauphins à bosse et lamantins. Les affûts au lodge ou ailleurs en brousse, tous les milieux à moins d'une heure, et je suis sur place toute l'année pour vous accompagner.

Huit images, un seul terrain








Pourquoi la Casamance pour la photo animalière
La plupart des séjours photo d'Afrique de l'Ouest se font en itinérance : chaque jour a son lot de déplacements. Ici, la mangrove, la forêt dense du littoral, la savane arborée, les rizières et l'estran se succèdent les unes aux autres. En somme, moins de route et plus de temps consacré à la photo.
Deux moments comptent vraiment dans une journée ici. L'heure bleue, juste avant le lever, quand le fleuve est encore lisse et que les premiers martins-pêcheurs se posent. Et la dernière heure du jour, dorée, rasante, celle où un rollier sur son piquet devient une silhouette de feu. Le reste du temps, en revanche, on repère, on prépare, on attend.
Pour la photographie, ça compte plus que pour la liste d'espèces : un trajet court signifie être en place avant le lever du soleil, pas une heure après. Le séjour n'est pas construit pour cocher des espèces, mais pour être au bon endroit à la bonne lumière.
Je vis sur place depuis vingt-six ans et je vous fais bénéficier de cette connaissance du terrain. Je sais où le colobe passe en ce moment, quel arbre le mégaderme occupe cette saison, et à quelle période le Bombax costatum fleurit — c'est là que les souimangas se concentrent, plusieurs espèces sur le même arbre. Or ces informations-là ne se trouvent dans aucun guide, et c'est mon travail de vous les partager.
Chaque départ se fait aux premières heures. Petit-déjeuner à l'aube, puis départ en excursion — parfois même avant le jour, pour être sur site au bon moment. C'est le rythme toute l'année, pas une option saisonnière.
Les après-midi vous appartiennent. Le lodge est en bord de plage : vous triez vos images, vous profitez de l'océan, ou vous photographiez dans le jardin en attendant que la lumière revienne.
Comment nous vous approchons du sujet
Trois dispositifs, employés selon l'espèce et le site — et une opportunité qu'on saisit en chemin.
Un affût fixe dans le jardin
Installé à demeure dans le parc du lodge, disponible quand vous le souhaitez. Souimangas, tisserins, martins-chasseurs, pririts, cossyphes et tchitrecs viennent au point d'eau, notamment aux heures chaudes. Pas de transport : il vous suffit de sortir dans le jardin.
Des affûts démontables sur site
Nous les installons là où l'attente paie, en particulier sur l'aérodrome d'Abéné, où guêpiers et rapaces descendent s'abreuver. Balbuzard pêcheur, gymnogène d'Afrique, mais aussi singes patas et mangoustes : les surprises sont légion, et on est rarement déçu d'une bonne séance d'affût.
Le bateau, au ras de l'eau
Dans les bolongs, l'embarcation place votre objectif à la hauteur de l'oiseau. En restant assis, l'approche devient vraiment courte — deux à trois mètres pour les guêpiers les moins farouches. En revanche, se lever y met fin. Parfois des espèces très farouches nous tolèrent tout près d'elles : c'est le moment de déclencher, un portrait de héron Goliath ou le plongeon d'un anhinga d'Afrique.
Le 4x4, quand l'occasion se présente
Beaucoup d'espèces tolèrent un véhicule bien mieux qu'un homme à pied. Ce n'est pas une sortie en soi, mais une opportunité qu'on saisit en chemin — les bucorves d'Abyssinie sont souvent en bord de piste vers Kabiline, et c'est ainsi qu'on les approche.
Le jardin du lodge et ses abords
Deux hectares plantés, un point d'eau, un affût fixe. C'est le terrain le plus accessible du séjour, et le plus productif pour les souimangas. Non loin du lodge, la floraison des faux kapokiers en janvier et février rassemble un nombre considérable d'oiseaux sur un même arbre. En effet, ils sont alors bien moins méfiants : en restant discret, vous les photographiez à quelques mètres seulement, et à cette distance chaque plume ressort.








La mangrove et les bolongs
Une matinée en bateau, moteur coupé : l'approche se fait en dérive, au plus près des sujets. C'est là que se concentrent le martin-pêcheur pie, le martin-pêcheur géant et le martin-chasseur à poitrine bleue. On y rencontre aussi les colonies de guêpiers de Perse des îles Karone et l'impressionnant jabiru d'Afrique. Surtout, l'angle au ras de l'eau change tout : l'arrière-plan devient une nappe lisse, et l'oiseau se détache sans rien derrière lui.








La forêt et ses lisières
Kafountine, Niafaran, Kabiline. C'est ici qu'il faut être le plus technique : prêt pour l'oiseau qui s'envole, capable d'anticiper les déplacements de sa cible — ce qui n'est pas toujours aisé sur des espèces aussi mobiles que le touraco vert. Tchitrecs et gonoleks demandent la même vigilance. Bref, c'est le terrain qui exige le plus de patience et qui récompense le mieux.








La savane, les rizières et l'aérodrome
Milieux ouverts, lumière franche, distances de fuite plus longues — c'est ici que l'affût démontable prend tout son sens. Kabiline pour les grands oiseaux, la route de Kassel pour les rolliers, l'aérodrome pour les rapaces et les oiseaux d'eau qui viennent boire.
Par exemple, la mare de l'aérodrome montre bien ce que donne l'attente sous toile. Le balbuzard pêcheur y descend se baigner, le jacana à poitrine dorée arpente les nénuphars, et la grue couronnée — espèce classée Vulnérable, en net déclin en Afrique de l'Ouest — s'y présente parfois en couple.











La Pointe Saint-Georges
D'abord, deux nuits sur place, au bord du fleuve Casamance. C'est le seul moment du séjour où l'on quitte Abéné pour dormir ailleurs, et la raison en est simple : ce que l'on vient y chercher ne se joue ni en une matinée ni en passage.
Le lamantin d'Afrique et le dauphin à bosse de l'Atlantique fréquentent ces eaux, et la Pointe est le meilleur secteur d'Afrique de l'Ouest pour les voir. Cependant, depuis le mirador comme depuis le bateau, il faut du temps et de la patience — d'où la journée pleine. Autour, les colonies de guêpiers à gorge blanche installées dans les berges, et toute l'avifaune de la mangrove haute.
Mais ce dont les gens reparlent, c'est souvent le lever du soleil. Il se déploie sur le fleuve, dans un calme qu'on ne trouve nulle part ailleurs sur le circuit, et les oiseaux qui le traversent le découpent en ombres chinoises. Pour un photographe, c'est une heure bleue puis une heure dorée sans avoir à se déplacer d'un mètre.



Pas seulement des oiseaux
Les oiseaux sont la raison qui amène la plupart des visiteurs, et ils restent le cœur du séjour. Mais les mêmes sorties — le bateau dans les bolongs, l'affût du jardin, la piste au petit matin — donnent des primates, des reptiles et des mammifères marins. En réalité, ce sont souvent ces rencontres-là dont on reparle.
Les primates
Autour d'Abéné et de Kafountine, deux espèces se rencontrent régulièrement : le singe vert, commun en lisière et sur les pistes, et le colobe bai de Temminck, plus discret, presque toujours en canopée. Cette sous-espèce est classée En danger sur la liste rouge de l'UICN, et la photographier reste tout à fait faisable dans de bonnes conditions en allant à sa rencontre sur son lieu de vie.
Le fromager d'Abéné, arbre sacré
Ce lieu de vie, c'est le fromager d'Abéné — un Ceiba pentandra immense, arbre sacré du village. Les colobes y sont présents en matinée ; ils s'en éloignent parfois de quelques dizaines de mètres, dans les grands manguiers voisins. Par ailleurs, on observe de nombreuses naissances depuis plusieurs années, ce qui est bon signe pour ce groupe. La cohabitation avec les habitants se passe bien, et pour une raison précise : le colobe est folivore, il se nourrit des feuilles et des fleurs des grands arbres. Contrairement aux autres singes de la région, il ne chaparde ni dans les jardins ni dans les vergers, donc personne ne lui en veut.
L'arbre lui-même, enfin, est un lieu de cérémonie. On y formule des demandes particulières et des prières, notamment pour une grossesse qui tarde. Un droit d'entrée de 500 FCFA par personne a été mis en place au profit du village ; il est compris dans le prix du séjour. L'occasion aussi de faire halte au petit bar tenu par la jeunesse d'Abéné, qui propose d'excellents jus de fruits frais.
Le singe patas, à l'affût
Le singe patas se travaille autrement. Certes, on le croise en brousse, mais l'espèce est très farouche : pour une vraie proximité, l'affût est le seul moyen. Sur l'aérodrome d'Abéné, nous en installons un pour la matinée, à l'endroit où les patas descendent boire à la mare et croisent les dendrocygnes veufs.
Le chimpanzé d'Afrique de l'Ouest, lui, n'est pas en Casamance. Il s'observe aux Baboon Islands, sur le fleuve Gambie, depuis le bateau et à distance réglementée. C'est l'option de cinq jours en Gambie, en supplément du séjour.
Pour les photographes. Le colobe bai impose le contre-jour et le fouillis de branches : ouverture large, et mieux vaut monter en ISO que perdre la vitesse. Les chimpanzés se font depuis le bateau, à main levée, sur un sujet qui bouge peu mais dans une lumière souvent dure.







Les reptiles
Le crocodile des bolongs d'Abéné n'est pas un crocodile du Nil, contrairement à ce qu'écrivent la plupart des guides : c'est le crocodile d'Afrique de l'Ouest, Crocodylus suchus, reconnu comme espèce distincte depuis 2011. On le trouve en insolation sur les berges en fin de matinée, et en surface au fil de l'eau le reste de la journée.
Le varan du Nil se rencontre partout, du bois flotté aux abords des rizières. En revanche, les agames et le caméléon du Sénégal ne demandent aucun déplacement : ils vivent dans le jardin du lodge et se photographient entre deux sorties, à l'heure où la lumière est trop dure pour les oiseaux.
Les serpents relèvent de la chance. Python de Séba, mamba vert, cobra cracheur à cou noir : la rencontre est exceptionnelle en excursion, car les serpents préfèrent prendre la fuite plutôt que de risquer l'affrontement avec l'homme. Ainsi, sur la photographie ci-dessous, le cobra a déployé sa coiffe : c'est un avertissement, pas une attaque. L'animal demande qu'on s'éloigne, et c'est exactement ce qu'on fait.
Pour les photographes. Le crocodile se retrouve sur plusieurs sites : la carrière de sable inondée tout près du lodge, l'aérodrome d'Abéné, et Kafountine pour les plus gros spécimens. Le varan est méfiant à pied mais revient toujours au même tas de bois. Agames et caméléon supportent une approche lente à moins d'un mètre.









Le fleuve
Le dauphin à bosse de l'Atlantique et le lamantin d'Afrique fréquentent tous deux le fleuve Casamance. Le premier est classé En danger critique, le second Vulnérable. Ce sont, de loin, les deux espèces les plus rares que vous pouvez voir depuis notre bateau ou depuis le mirador de la Pointe Saint-Georges.
La Pointe Saint-Georges reste le meilleur secteur pour l'un comme pour l'autre, et c'est la raison de nos deux nuits sur place. Ils sont également présents dans la mangrove de Kassel, mais il y faut nettement plus de chance : les bras de mer qui composent cette mangrove sont immenses, l'eau est trouble, et un animal qui souffle à trente mètres est passé avant qu'on ait levé le boîtier.
Pour les photographes. Aucun de ces deux sujets ne se cadre au viseur après coup : il faut être réglé avant, vitesse rapide, autofocus continu, et accepter dix images pour une. En effet, le lamantin ne montre presque jamais plus que le dos et les naseaux. Gardez un boîtier prêt pendant les transferts en bateau — c'est souvent là que ça se passe.


La petite faune
Les rizières sont le terrain des amateurs de macro : coléoptères méloïdes sur les fleurs de bordure, voiliers citron, libellules.
Ensuite, le mégaderme à ailes orange se trouve au jardin. C'est une chauve-souris au repos, suspendue à découvert, qui laisse une vraie marge d'approche — un sujet que presque aucun visiteur ne pense à photographier, et qui donne l'une des images les plus étonnantes du séjour. L'écureuil de Gambie complète le tableau : arboricole, actif tôt le matin, facile à approcher tant qu'on ne lève pas brusquement le boîtier.
Pour les photographes. En rizière, le vent est le vrai problème, pas l'insecte : travailler tôt ou tard, quand l'air retombe. Pour le mégaderme, approche lente et pas de flash — l'animal est en repos, et une pose ratée vaut mieux qu'un sujet dérangé.






Le programme, jour par jour
Dix jours, dont deux nuits à la Pointe Saint-Georges. Huit journées de terrain guidées, et un rythme construit sur la lumière : petit-déjeuner avant l'aube, sortie jusqu'aux heures chaudes, après-midi libre. Le déroulé ci-dessous est un programme type — il s'adapte aux marées, à la saison et à ce que vous voulez photographier en priorité.
J1 · Accueil et transfert vers Abéné
Accueil à l'aéroport de Banjul et route vers Abéné. Installation au lodge, briefing sur le déroulé du séjour, et déjà les premières images : le parc de deux hectares et son point d'eau donnent gonoleks, cossyphes, tisserins et souimangas sans quitter la propriété.
J2 · Abéné et sa carrière de sable inondée
Première matinée de terrain, à quelques minutes du lodge. La carrière de sable inondée est un habitat artificiel devenu favorable : martin-pêcheur géant, ardéidés, et des crocodiles d'Afrique de l'Ouest qu'on approche en restant bas. Puis retour au lodge pour les heures chaudes.
J3 · Réserve du Kalissaï et héronnière de Kassel
Journée en bateau. Le village de Kassel étant dans la mangrove, on rejoint l'île de la réserve par l'eau, en sillonnant un dédale de bras de mer où chaque détour peut donner un héron Goliath, un guêpier écarlate ou une spatule blanche. Enfin, la héronnière rassemble des centaines d'oiseaux. Moteur coupé, l'approche se fait en dérive.
J4 · Kabiline et ses biotopes
Rizières, zone boisée, savane et mangrove se succèdent sur une même matinée — d'où la diversité d'espèces. C'est aussi la piste où les bucorves d'Abyssinie se tiennent en bordure, et où le 4x4 devient un affût d'occasion. De plus, un fromager géant y accueille des centaines de tisserins gendarmes : l'édifice est stupéfiant.
J5 · Affût sur l'aérodrome, puis lac Sitokoto
Affût démontable installé avant le jour sur l'aérodrome d'Abéné : balbuzard pêcheur, gymnogène d'Afrique, guêpiers, et les singes patas qui descendent boire à la mare parmi les dendrocygnes. L'après-midi, la réserve du lac Sitokoto à Kafountine, entre dune de sable et forêt de palmiers — cigognes, rapaces, ibis, spatules, ombrettes. Si nous y allons l'après-midi et non le matin, c'est une question de lumière : le lac est à contre-jour aux premières heures, et ne donne vraiment qu'en fin de journée.
J6 · Lisière de forêt à Niafarang
Un des biotopes les plus riches de la région : la forêt dense contre les grands espaces de savane et de rizière. On y trouve notamment rapaces, perroquets et perruches, irrisors et choucadors, rolliers et martins-chasseurs, touracos et calaos. C'est le terrain le plus technique du séjour, et le plus gratifiant.
J7 · Route vers la Pointe Saint-Georges
Départ vers la basse Casamance, avec une halte à Ziguinchor pour les tantales ibis. Arrivée à la Pointe Saint-Georges et installation au bord du fleuve. Première veille au mirador en fin d'après-midi, à l'heure dorée : c'est le meilleur secteur d'Afrique de l'Ouest pour le lamantin.
J8 · Une journée pleine à la Pointe Saint-Georges
Deux nuits sur place, donc une journée complète — l'heure bleue au mirador, la sortie en bateau, la lumière du soir. Lamantin d'Afrique et dauphin à bosse de l'Atlantique sont les deux objectifs. Autour, guêpier à gorge blanche, tchagra à tête noire et les espèces de la mangrove haute.
J9 · Retour vers Abéné
Route de retour avec arrêts selon la lumière et ce qu'on croise. Fin d'après-midi libre au lodge : tri des images, dernier passage à l'affût du jardin, ou coucher de soleil sur la plage.
J10 · Retour vers l'Europe, ou départ pour la Gambie
En général, il reste la matinée pour profiter des oiseaux du parc et faire quelques derniers clichés avant le transfert. Pour ceux qui ont choisi l'option de cinq jours, c'est le départ vers la Gambie.
Pourquoi dix jours et pas huit. L'escale de deux nuits à la Pointe Saint-Georges n'a de sens qu'avec une journée pleine sur place : le lamantin et le dauphin ne se commandent pas, et il faut pouvoir y consacrer une heure bleue et une heure dorée. Sur huit jours, il faudrait choisir entre la Pointe et l'un des milieux d'Abéné.
L'option Gambie, cinq jours de plus
Pour qui veut aller jusqu'aux grands primates, le séjour se prolonge de cinq jours et quatre nuits en Gambie, portant la durée totale à quinze jours. On remonte le fleuve Gambie vers l'intérieur des terres, là où le paysage n'a plus rien à voir avec la mangrove casamançaise. Le guidage de ces cinq journées est compris dans le forfait : avec les huit journées de Casamance, le séjour complet compte treize sorties guidées.
G1 · Route vers Janjanbureh
Départ d'Abéné et remontée du fleuve jusqu'à Janjanbureh, l'ancienne Georgetown, sur son île au milieu du fleuve Gambie. Ensuite, installation en fin de journée. Certes le site est historique, mais c'est surtout un point d'appui idéal pour les trois jours qui suivent.
G2 · Janjanbureh et ses environs
Petit-déjeuner tôt, puis courte route jusqu'à une colonie de guêpiers à gorge rouge — une espèce qu'on ne trouve pas en Casamance, et qui niche ici en falaise de sable. Repas au camp, puis exploration des environs l'après-midi.
G3 · Le fleuve et les Baboon Islands
Excursion en bateau sur le fleuve, avec pour objectif principal le pluvian fluviatile, petit limicole d'une beauté rare qui fréquente les bancs de sable de cette portion du fleuve. De même, martins-pêcheurs et espèces aquatiques jalonnent tout le parcours.
L'après-midi, route vers Kuntaur et les Baboon Islands : chimpanzés d'Afrique de l'Ouest et colobes bais s'observent depuis l'eau, à distance réglementée. Hippopotames et crocodiles de belle taille complètent le tableau. C'est le moment fort de l'option.


G4 · Descente vers Tendaba
Sur la route, halte au cercle de pierres mégalithique. En effet, Tendaba est un site réputé pour l'observation et les sorties en bateau dans les bolongs alentour : bihoreau à dos blanc, héron Goliath, et une avifaune de zone humide différente de celle de la Casamance.
G5 · Retour
Retour vers le sud, avec des arrêts à Bateling et Kampanti, deux villages de la rive sud du fleuve. Moins courus que les sites classiques, ils offrent des milieux variés et de bonnes surprises. Enfin, transfert vers l'aéroport pour le vol retour.
Tarifs
Pension complète all inclusive, guidage, transferts aéroport aller-retour et droits d'entrée compris. Vols internationaux non inclus. Prix par personne, en chambre double à partir de deux participants.
Séjour photo animalière — 10 jours en Casamance
- 1 participant — 1 358 € en chambre single
- 2 participants — 886 € par personne
- 4 participants — 706 € par personne
- 8 participants — 636 € par personne
Avec l'option Gambie — 15 jours
- 1 participant — 2 650 € en chambre single
- 2 participants — 1 758 € par personne
- 4 participants — 1 296 € par personne
- 8 participants — 1 098 € par personne
Au-delà de quatre participants, un second véhicule devient nécessaire pour les transferts : c'est pourquoi le prix par personne ne baisse presque pas entre quatre et cinq. Pour les bases 3, 5, 6 et 7, ou pour un groupe déjà constitué, demandez un devis.
Un séjour naturaliste, pas seulement photographique
Tous ceux qui viennent ici ne portent pas un boîtier. Sur un couple, il arrive souvent qu'un seul photographie — et l'autre passe le séjour à côté, à attendre. Ce n'est pas ma façon de faire tourner un séjour.
Les sorties sont les mêmes pour tout le monde : le bateau dans les bolongs, l'affût du jardin, les lisières au petit matin. Celui qui n'a qu'une paire de jumelles voit exactement ce que voit le photographe, et souvent mieux — il n'a pas l'œil dans le viseur quand le colobe traverse. Par ailleurs, je donne les noms, les comportements, les chants, comme sur un séjour d'observation classique.
Le programme reste construit sur la lumière, donc sur des départs à l'aube et des après-midi libres. C'est le rythme qui convient aux deux : le photographe trie ses images pendant que l'autre lit à l'ombre ou marche sur la plage. Personne ne subit le séjour de personne.
Si personne dans le groupe ne photographie, le séjour ornithologique d'une semaine couvre le même terrain avec un autre rythme — plus d'espèces vues, moins de temps passé à attendre la bonne lumière.
Ce qu'en disent nos clients
★★★★★ 5 / 5
« Tous les matins, nous partions à la découverte de ce coin de la Casamance, appareil photo en main. »
Alain C. a passé juin 2026 ici avec deux amis, et note chaque critère cinq sur cinq.
Lire l'avis complet sur Tripadvisor · 4,5/5 sur 56 avis
Questions pratiques
Batteries, cartes et recharge
Le réseau électrique du lodge est fiable : recharger vos batteries ne pose aucun problème, et vous pouvez laisser les chargeurs en fonction pendant les sorties. Prévoyez en revanche toutes les cartes dont vous aurez besoin — on n'en trouve pas sur place.
Quand venir
Le rythme des départs à l'aube vaut toute l'année ; la vraie question est ce que vous voulez photographier. De novembre à mars, la végétation est plus claire, les migrateurs paléarctiques sont présents, et le Guêpier écarlate arrive près de la frontière gambienne. Janvier et février sont les meilleures semaines pour les souimangas, quand les faux kapokiers fleurissent et que plusieurs espèces travaillent le même arbre.
De juin à octobre, c'est une autre saison, et les photographes y trouvent leur compte pour d'autres raisons : les résidents nichent, tisserins, euplectes et veuves portent leur plumage nuptial complet, et l'Étourneau améthyste arrive. La végétation est dense et la pluie interrompt certaines matinées, mais les oiseaux sont au mieux de leur apparence.
Groupe et rythme
Petits groupes uniquement. La marche reste facile : terrain plat, distances courtes, arrêts fréquents. Affûts et sorties bateau conviennent aux longues focales et au trépied.
Y venir
Vol jusqu'à Banjul, en Gambie : c'est l'accès le plus direct, et le transfert jusqu'au lodge est inclus. D'autres options existent selon vos disponibilités — Dakar, Ziguinchor, ou Cap Skirring, avec supplément de transfert. Dites-nous par où vous arrivez, nous organisons le reste.
Renseignements
Dites-nous ce que vous voulez photographier
Les séjours se montent à la demande plutôt que sur départs fixes. Dites-nous quand vous pouvez voyager, ce que vous espérez travailler et le matériel que vous emportez — nous revenons vers vous avec des dates et un tarif.
Pour voir ce que donne un circuit complet, le carnet de terrain de juin 2026 détaille les 203 espèces site par site, et notre guide des oiseaux d'Afrique de l'Ouest les présente famille par famille.